Illustration du jeu The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom

Test · Action-aventure · Monde ouvert

Zelda: Tears of the Kingdom, le bac à sable qui a tout changé

Construction, fusion, ciel et profondeurs : Nintendo offre une liberté de résolution rare. Des années après la sortie, le titre reste une référence d’open world ludique.

Yanis BelkacemSpécialiste RPG & actionPublié le 12 min de lectureTesté sur Nintendo Switch

Tears of the Kingdom transforme Hyrule en atelier. On invente des solutions absurdes qui marchent — et le jeu applaudit plutôt que de punir.

Points forts et points faibles

On a aimé

  • Une liberté de résolution quasi sans équivalent
  • Un monde vertical riche (surface, ciel, profondeurs)
  • Des outils de construction qui deviennent des verbes de jeu

On a moins aimé

  • Des baisses de fluidité dans les scènes chargées
  • Une durabilité d’armes toujours clivante

Outils et créativité

Amalgam et les pouvoirs de construction sont le vrai sujet. Les quêtes principales servent surtout à enseigner le langage du joueur-ingénieur.

Exploration

Chaque strate du monde a son identité. L’envie de « juste regarder derrière cette colline » reste intacte après des dizaines d’heures.

Technique Switch

Le compromis technique se voit, surtout en construction complexe. Le design excuse beaucoup ; pas tout.

Galerie

The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom — capture 1
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom — capture 2